Quand les mots manquent — ou quand on a « assez de se raconter » — la création devient un autre langage. Elle permet de déposer, de symboliser et de transformer, en donnant une forme extérieure à ce qui se vit à l'intérieur.
La feuille comme miroir
Dans l'approche Hauschka, la feuille agit comme un miroir : ce qui se vit à l'intérieur trouve une image à l'extérieur. Sans interprétation imposée, on observe l'évolution des images : densité, ouverture, lumière, profondeur. Cette évolution accompagne souvent un changement intérieur : plus de recul, une meilleure perception émotionnelle, une autre façon de vivre la douleur ou la maladie.
Transformer la création, transformer le vécu
On pourrait dire qu'« on peint comme on vit ». Et qu'en transformant ses peintures, quelque chose de notre manière de vivre peut aussi changer : petit à petit, plus de liberté intérieure, de confiance, et parfois une capacité renouvelée à s'émerveiller.
Sans performance
Ce qui importe n'est pas le « beau », mais le processus : oser entrer dans l'expérience, accepter d'être touché, déplacé, transformé par la couleur et par le geste.
Prochaine étape
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